Je remets Access en question tous les jours

La signature d’Access Consciousness est « Renforcer en chacun sa capacité de savoir ce qu’il sait ». L’idée est que les gens remettent tout en question… même Access. Ce qui est vrai pour toi te fera toujours te sentir plus léger et tu es le seul qui puisse savoir ce qui est vrai pour toi. Voici une récente contribution à notre blog de Hagit Ginzburg, journaliste, comédienne et auteure »

Je remets Access Consciousness en question tous les jours

13 février, 2017 ACCESS CONSCIOUSNESS
Contribution au Blog de Hagit Ginzburg
Journaliste, comédienne et rédactrice en chef israélienne

Je remets Access Consciousness en question tous les jours. Chaque fois que j’utilise un outil, il y a une voix en moi qui dit « c’est trop facile pour être vrai ». Chaque fois que le mot « secte » est lâché – parfois c’est l’un de mes amis comédiens qui me taquine en me disant que « je suis dans une secte maintenant », parfois c’est quand un article est publié qui affirme avec certitude qu’Access est une secte – je le remets en question. Suis-je en train de me faire avoir ? Est-ce qu’on joue avec mon esprit ? Suis-je l’une de ces personnes faibles et crédules ? Ces gens sont-ils fous ? Suis-je folle ?

Mais alors, il se passe deux choses : d’abord, je réalise que poser des questions, c’est un outil que j’ai reçu d’Access Consciousness. Et ensuite, ce truc débile et bizarre marche vraiment.

Je me rappelle ce qui m’a amenée à cela tout au début – ma douleur chronique au poignet qui me faisait souffrir depuis des années. Elle est partie le jour où le Dr Dain Heer, cocréateur d’Access Consciousness, m’a donné ce petit outil appelé « à qui est-ce que ça appartient ? ». Pouf – plus de douleur. Oui, c’était facile et j’ai réalisé qu’il y avait là quelque chose de plus qu’il fallait que j’explore.

Il s’est passé tant de choses pour moi depuis ces 7 petits mois depuis que j’ai commencé à explorer plus avec Access Consciousness. Je suis moins déprimée et moins anxieuse. Je ne tourne plus en rond en pensant que ma vie est vide et inutile (et je sais qu’elle n’a jamais été vide et inutile). J’ai appris à faire des choix différents pour moi-même ; j’ai appris à être plus moi – ce qui ne vient pas facilement pour quelqu’un qui a passé sa vie entière à essayer d’être quelqu’un d’autre. Je sens que je compte.

J’ai laissé partir les gens qui me faisaient du mal ou abusaient de moi, j’ai arrêté d’avoir peur de l’inconnu. J’ai connu tant de moments de joie et d’aisance ; bien plus que j’aurais pu en rêver. Ma vie est maintenant pour moi comme un réservoir de possibilités infinies, au lieu d’être ce brouillard sombre et tordu qu’elle était auparavant. J’ai une meilleure vie sexuelle, je me sens mieux dans mon corps. Et merde, j’aime vraiment mon corps et me sens vraiment bien dans mon corps, après 34 ans de troubles de l’alimentation avec une mauvaise image de mon corps. Je suis littéralement entrée dans la lumière.

J’ai rencontré des gens qui ne me jugent pas, ni moi ni eux-mêmes, qui choisissent de lâcher le mélodrame au quotidien. Je me suis fait quelques amis formidables.

J’ai vu une jeune femme surmonter l’anorexie juste en lisant le livre « Sois toi et change le monde ». J’ai vu certains de mes amis devenir plus joyeux et plus légers même sans débourser un seul dollar et sans assister à une seule classe Access, simplement en regardant des vidéos gratuites en ligne et en lisant des articles ou en discutant avec moi. J’ai vu des changements que je n’aurais jamais pensé possibles. Et je continue à les voir tous les jours.

Et surtout, je suis devenue consciente. Oui, je peux être devant les gens et être cette énergie qui leur permet de me dire ce qu’ils traversent. Oui, je sais ce qui se passe pour eux sans qu’ils me le disent. Oui, je sais quoi dire qui va créer de la légèreté dans leur monde. Oui, je suis cette personne maintenant – cette personne farfelue, spirituelle et énergétique qui parle de trucs bizarres. Oui, je ne me soucie pas de ce que tu penses de moi. Tout simplement pas. Je me préoccupe plutôt de rendre ce monde meilleur.

Des journalistes écrivent des histoires disant qu’Access Consciousness est une secte à cause de cela ? Non. Ils visent juste les gros titres ; c’est vrai que « Nouvelle alerte à la secte », c’est un super bon titre. Comment je le sais ? Parce que je suis aussi journaliste. Et je l’ai été durant ces 21 dernières années.

Je sais comment ces articles sont écrits – il suffit qu’une personne en colère appelle le magazine ou le reporter. C’est tout. Ils n’ont pas vraiment le temps d’explorer ou de rechercher les gens qui ont testé cette « secte » et qui ont peut-être un autre point de vue. Au lieu de cela, ils sont cyniques, en supposant que c’est ainsi qu’un journaliste doit être, et aussi un tout petit peu méchants. Pourquoi ? Parce qu’ils le peuvent.

Et ensuite, ils ont leur gros titre, et les gens réagissent et écrivent des commentaires méchants, et leur ego en profite, cette sensation de chaleur dans leur ventre, tandis qu’ils pensent contribuer à chasser les méchants. Mais ce n’est jamais toute l’histoire. Jamais. C’est juste l’histoire facile, celle qu’ils peuvent créer facilement. Ils n’envisagent même pas une seconde que les « méchants » ne sont peut-être pas si méchants que ça.

Si je devais écrire aujourd’hui un article sur Access Consciousness, je serais probablement la journaliste la plus objective de tous, parce que j’ai exploré et remis en question Access pendant 7 mois. J’ai toute l’histoire.

Et vous savez quoi ? Mon article parlerait de l’espace et du changement qu’Access offre aux gens. Oui, les gens qui viennent à Access Consciousness sont parfois perdus ou vulnérables, mais cela leur redonne le pouvoir d’être quelque chose de différent. Et je pourrais écrire à ce sujet parce que je l’ai vu, et je n’aurais pas de muse inspirée par le jugement qui me soufflerait dans l’oreille.

Si ces reporters devaient un jour vraiment enquêter sur Access Consciousness, ils seraient très déçus de découvrir qu’Access ne tente pas de contrôler les esprits, ne force personne à payer des classes, que la plupart des gens peuvent accéder gratuitement aux outils en ligne ou juste pour quelques dollars. Personne ici ne te dit – voilà ton gourou, épouse-le et mets 13 de ses enfants au monde. Oh, et personne ne parle de soi comme un « gourou » non plus. En fait, le mot n’est jamais utilisé. Comme c’est décevant !

Alors oui, les gens peuvent penser que c’est bizarre, mais vous savez quoi ? Ça marche du tonnerre. Alors, où est le problème ?

Hagit Ginzburg est journaliste, comédienne et rédactrice en chef israélienne. Elle écrit pour la presse israélienne depuis plus de 20 ans (depuis l’âge de 14 ans [1994]). Hagit Ginzburg est actuellement corédactrice en chef du magazine « Menta », un magazine israélien de référence sur le bien-être.

 

 

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