Où est donc passé votre enthousiasme ?

enthousiasme

Vous souvenez-vous du temps de votre enfance où vous étiez vraiment totalement enthousiaste ? Où vous étiez tellement emballé par quelque chose que vous vous y consacriez corps et âme. Comment est votre enthousiasme aujourd’hui ? Un peu mou ? Ou bien semblez-vous carrément ne plus pouvoir vous enthousiasmer pour rien ?

Non, vous n’êtes pas dépressif pour autant. Vous avez simplement subi la vie comme elle se doit d’être dans cette réalité. Petit enfant, vous étiez joyeux, n’est-ce pas ? Nous étions comme de petites boules de joie. Et pourtant, en cours de route, à des degrés divers, nous avons oublié cette joie.

Petit à petit, nous sommes devenus sérieux. Déjà, il y a eu le fameux « âge de la raison ». Tout est dit. Oubliez vos élans enthousiastes, vos rires et vos joies irraisonnées et embrassez la toute-puissante raison ! Puis, le poids du sérieux pèse de plus en plus sur votre vie à mesure que vous atteignez l’âge adulte et que vous commencez à travailler. Aïe, là, c’est vraiment sérieux ! Non, mais !?

Ensuite, les années passent. Et l’insouciance de l’enfance semble si lointaine. Et si vous n’y prenez garde, vous laissez votre vie ternir à l’usure de la gravité de la vie (grave, signifie lourd à l’origine…). Mais l’étincelle n’est qu’à une prise de conscience, à un choix, à une question de votre vie !

Qu’est-ce que l’enthousiasme ?

Au départ, ce mot d’origine grecque puis latine, signifie inspiration divine. Il passe par une phase plutôt péjorative pour décrire l’exaltation chrétienne ou religieuse en général. Mais le sens qui s’applique à ce dont nous parlons ici est celui d’une force naturelle (ou mystique) qui pousse à créer avec ardeur et dans la joie.

En réalité, l’enthousiasme est le moteur de notre créativité. C’est cette pétillance joyeusement chaotique qui nous pousse à créer. Couplé à la gratitude, l’enthousiasme nous donne un sentiment constant de création et de possibilités, explique Gary Douglas, le fondateur d’Access Consciousness®. Il dit encore : « L’enthousiasme est l’un des plus grands cadeaux que nous avons pour la création. Et la plupart d’entre nous ont appris à le tuer, dès le plus jeune âge. »

Avez-vous placé la barre trop bas ?

Pourquoi n’êtes-vous pas plus enthousiaste ? Avez-vous placé la barre trop bas ? Vous ne vous attendez à créer qu’avec un certain degré de réussite, mais pas plus ? Vous ne vous attendez pas à totalement sortir du lot ? Ou peut-être voulez-vous justement éviter cela ?

Quand vous étiez enfant et encore joyeux et enthousiaste, ne voyiez-vous pas tout en grand, totalement magique et illimité ? Tout était possible. Aucun miracle n’était exclu. C’est parce que vous n’aviez pas encore gobé cette histoire qu’on ne peut pas tout avoir, qu’on doit déjà bien être content avec ce qu’on a, que ceci et cela, ce n’est pas possible, que vous vous bercez de douces illusions. Et le pompon, c’est le fameux « Pour qui te prends-tu ? » ou le « Qu’est-ce que tu crois ? » Et vous avez fini par y croire.

Pour retrouver votre enthousiasme d’enfant, il vous faut placer la barre plus haut. Vous demandez trop petit. Demandez plus grand, plus formidable, plus épatant, plus magique et miraculeux. Seulement alors, vous y verrez un intérêt et votre enthousiasme pourra rejaillir.

Que pouvez-vous ajouter à votre vie ?

Une autre clé pour raviver votre enthousiasme est d’ajouter à votre vie. Êtes-vous de ceux à qui on a dit que vous étiez dissipé, que vous aviez trop d’activités ? Que vous vous éparpilliez. Et qui trop embrasse, mal étreint, n’est-ce pas ? Oh, elle est tellement belle cette expression ! Quel dommage de devoir s’en priver ! Elle recèle pourtant un énorme mensonge. Trop, c’est trop ! Vous étiez… Pardon, vous êtes trop ! Pas étonnant que vous ayez donc baissé le volume et essayé de rentrer dans le rang.

En Australie, on parle du syndrome du haut coquelicot, à qui on coupe la tête parce qu’il dépasse du reste du champ… De ce côté-ci de la planète, on nous couperait plutôt l’herbe sous le pied… Les langues regorgent d’expressions et de clichés qui impriment en nous de prétendues vérités sous prétexte d’autorité acquise par leur rang de proverbe, de dicton ou d’adage.

Les agendas en vases communicants

Vous avez donc pris pour habitude de retirer, de supprimer, d’élaguer. Mais avez-vous aussi remarqué que plus vous faisiez de la place dans votre agenda, plus vous aviez de la place pour d’autres activités et en quelques semaines votre agenda est tout aussi plein qu’avant ? Ce n’est pas parce que la nature abhorre le vide et se doit de le remplir… (Et d’ailleurs est-ce vrai ?) C’est parce que vous avez soif de plus. C’est parce que vous aimez créer, alors vous ajoutez.

Il y a toutefois un petit avertissement. Remplissez-vous pour vous occuper, ou remplissez-vous votre vie de nouveaux projets captivants, enthousiasmants et épanouissants ? Nous avons vite fait de tomber dans le remplissage compulsif. Si vous n’êtes toujours pas réenthousiasmé, c’est ce que vous remplissez.

Mais qu’est-ce que c’est ajouter à sa vie ?

Gary Douglas dit toujours que ceux qui aiment la création et veulent toujours plus ont besoin d’avoir au moins dix projets (parfois, il dit vingt-sept…) en même temps dans leur vie au risque de périr d’ennui. Vous pourriez croire que c’est impossible. Et cette réalité vous rembarrait avec du « Qui trop embrasse, mal étreint » encore une fois.

Et si vous donniez une chance à l’idée d’ajouter à votre vie ? Plutôt que de soustraire. Oh, il faudra peut-être bien faire une croix sur l’une ou l’autre chose qui ne vous nourrit plus. Mais le principe est de demander : « Qui ou quoi puis-je ajouter à ma vie ? » Vous pourriez aussi adapter la question à votre business, ou à votre carrière : « Qui ou quoi puis-je ajouter à mon business/à ma carrière ? »

Poser la question, vraiment

Il ne s’agit pas de poser la question pour chercher assidûment une réponse. Les réponses sont des limitations. En fait, vous demandez à l’Univers, ou à la conscience, « Qui ou quoi puis-je ajouter à ma vie ? » Il ou elle vous montrera ! L’idée est de laisser l’Univers vous apporter les pistes qui vous montreront qui et quoi ajouter à votre vie.

Si vous vous prêtez au jeu, vous constaterez (peut-être après une brève période de « Argh, je ne fais plus rien convenablement ! ») que tout d’un coup l’aisance arrive. Pour que ceci fonctionne, vous devez être prêt à jouer le jeu jusqu’au bout, sinon vous risquez de faire machine arrière avant d’arriver à l’aisance et à la joie.

Faites-vous confiance, faites confiance à l’Univers et suivez l’énergie. Ce qui vous fait vous sentir plus léger servira de guide vers la création d’une vie plus enthousiaste. Continuez à demander chaque jour : « Qui ou quoi puis-je ajouter à ma vie ? »

Alors, voilà, en résumé, demandez GRAND et demandez PLUS !